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Une inconique dose de Richard Avedon

Jusqu’au 2 mars au 4 rue Ponthieu, la galerie Gagosian expose quelques-uns des clichés du portraitiste et photographe de mode Richard Avedon. 

Harper’s Bazaar, Vogue, Life, Richard Avedon révolutionne la photographie de mode. Dans une ère post Seconde Guerre mondiale où les modèles posent statiques, la mine presque sombre, le photographe américain insuffle le mouvement. Les mannequins sautent, dansent, trébuchent. Parmi elles Twiggy que l’on aperçoit les cheveux longs, 50 nuances de Maryline Monroe et la fameuse Dovima with Elephants.

Richard Avedon est un brillant portraitiste, son premier cliché n’est autre qu’Anton Rachmaniov le voisin de ses grands-parents à New-York. Tout juste réfugié politique, Richard Avedon tire le portrait (de pied en cap) d’un Noureev dans sa splendide nudité. Un cliché que vous pourrez admirer à la galerie.

Nous regrettons seulement de ne pas avoir quelques extraits de sa célèbre série In The American West : grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du Grand Ouest américain. Un travail de six ans qui lui permettra de développer 125 portraits qu’il travaille avec autant d’attention et de dignité que pour les célébrités.

Un film à voir si vous n’avez pas le temps de vous rendre rue Ponthieu ?

Drôle de frimousse (Funny Face) dont la relation entre le photographe Dick Avery (Fred Astair) et la libraire-mannequin Jo Stockton (Audrey Hepburn) est librement inspirée de celle de Richard Avedon et Suzy Parker.

Drôle de frimousse, Stanley Donen, 1957, 103 minutes

« Iconic Avedon : A Centennial Celebretion of Richard Avedon », Galerie Gagosian, 4 rue Ponthieu, jusqu’au 2 mars 2024

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